LA LOTTA DANONE IN
INTERNET
Riportiamo alcuni stralci che riguardano l’uso operaio
della rete. Ricordiamo che il primo sito di Olivier Malnuit è stato messo fuori
uso dalla magistratura dopo aver subito attacchi informatici a non finire da
parte dell’azienda Danone.
" J'avais monté un site
Internet (www.multimania.com/ptitslu/) qui a fonctionné pendant près d'une
semaine. Je l'ai retiré à la demande d'Olivier Malnuit en attendant la création
de l'association Boycott. C'était une interface avec des news, les produits à
boycotter, l'annonce des différentes actions, une pétition en ligne et une
revue de presse. Je suis surpris par l'attitude de Danone, qui attaque Olivier
pour de simple logos. Parce que nous, des logos, on en avait un paquet ! On les
avait pris sur le site officiel de Danone. S'ils ne veulent pas qu'on s'en
serve, pourquoi les mettre ainsi à disposition ? Danone s'en prend à un
citoyen, c'est une atteinte grave à la liberté d'expression. En fait, ce qui
les dérange, ce n'est pas l'utilisation des logos, c'est le succès du site. On
commence à en avoir ras le bol de l'attitude de ces entreprises qui licencient
en toute impunité alors qu'elles font des profits considérables et qui,
par-dessus le marché, nous empêchent de nous défendre. En tout cas, quand le
site sera relancé, on va mettre le paquet. Il y aura des vidéos de nos manifs,
l'annonce des actions à venir et comme on est à l'intérieur, on pourra même
parler de ce qu'Olivier n'a pas le droit de dire. La tactique de Danone est
parfaitement contre-productive. Parce que s'ils ont les moyens de gagner un ou
deux procès, ça m'étonnerait qu'ils puissent faire face à des milliers de sites
anti-Danone. En s'attaquant à un internaute, Danone se met à dos tout le Web...
"
Recueilli par S. H.
(*) Salarié à la maintenance de
l'usine LU de Ris-Orangis depuis quinze ans
28 Avril 2001 - POLITIQUE
avec le Net
Internet. L'affaire
jeboycottedanone.com rebondit
Les luttes sociales s'installent
sur la Toile. Mais là aussi on assiste à une criminalisation de ces luttes. En
témoigne l'affaire jeboycottedanone.com. Face aux sites, Danone sort
l'artillerie lourde. Décryptage.
C'est beau le progrès ! Un
nouveau terrain pour les luttes sociales vient d'émerger : Internet. Mais les
vieilles habitudes ont la peau dure : si, au siècle dernier, il y avait des
briseurs de grève, de nos jours, il y a les briseurs de sites. Danone sort
l'artillerie lourde pour dégommer les sites qui osent appeler au boycott de ses
produits.
Mais les internautes en ont
derrière la souris : Olivier Malnuit, le " papa " du site
jeboycottedanone.com, a lancé en fin de semaine ouijeboycottedanone.com,
hébergé dans un premier temps par le site du Mouvement des citoyens, alors que
Bouge l'Europe ! s'est déclaré prêt lui aussi à accueillir ledit site. Quant au
Réseau Voltaire, l'association de défense de la liberté d'expression présidée
par Thierry Meyssan, qui héberge jeboycottedanone.net, il prépare une réplique
juridique et médiatique pour la semaine à venir à la mesure des attaques
qu'elle a pu subir. · ce niveau-là, ce n'est même plus une bataille rangée à
coup de petits suisses mais la troisième guerre mondiale virtuelle.
Comment en est-on arrivé là ?
Très simple. Le 29 mars, Antoine Riboud, le PDG de Danone, décide de bouffer du
p'tit LU : 1 780 emplois supprimés en Europe dont 570 en France, les usines de
Calais, Ris-Orangis et Château-Thierry rayées de la carte. Tout cela parce que
les 8 % de marge dégagés l'an dernier par la branche biscuits ne suffisent pas
à caler la dent creuse des actionnaires d'un groupe réalisant plus de quatre
milliards de profits !
Aussitôt, mobilisation générale,
grève dans les usines. Un journaliste du magazine Technikart est envoyé à
Calais. Il ramène des images au rédacteur en chef du site Internet du journal,
Olivier Malnuit. " On était bouleversé par ce qui se passait ",
explique ce dernier. Avec un groupe de journalistes, dont certains sont liés au
Réseau Voltaire, il lance le 9 avril le site jeboycottedanone.com. " Les
êtres humains ne sont pas des yaourts ", peut-on lire sous un logo
détourné de la marque. On y trouve également un forum et une pétition.
C'en est trop pour Antoine
Riboud. Il faut battre la crème pendant qu'elle est fraîche. " C'était un
samedi matin. Votre concierge vous amène une grosse enveloppe. Vous l'ouvrez et
vous n'en croyez pas vos yeux ", raconte Olivier. Propriétaire du nom de
domaine, il est attaqué pour " contrefaçon " du logo et "
exploitation injustifiée " de la marque Danone. Qui ne se risque surtout
pas sur le terrain de la liberté d'expression. Et n'y va pas avec le dos de la
cuillère : 100 000 francs pour le préjudice causé, 500 000 francs de frais de
publication judiciaire et jusqu'à un million de francs d'astreinte par jour.
Mais, c'est bien connu, quand on pédale dans le yaourt, on n'avance pas vite.
Alors Danone attaque en référé.
L'audience a lieu le 20 avril :
la liberté d'expression contre la liberté d'entreprendre. Trois jours plus
tard, en attendant que l'affaire soit jugée sur le fond, le 30 mai prochain, le
délibéré tombe : Olivier Malnuit doit, sous huit jours, faire disparaître ces
logos intempestifs. En revanche, l'utilisation de la marque Danone dans le nom
de domaine est parfaitement légitime. Olivier fait appel.
Mais entre-temps, les registreurs
(qui enregistrent les noms de domaines), 7Ways et ELB Multimania, ont coupé
l'accès au site jeboycottedanone.com. Le premier en faisant une interprétation
pour le moins surprenante des amendements Bloche (pourtant retoqués par le
Conseil constitutionnel), le second avouant : " On a des gros clients, on
ne peut pas se permettre de se les mettre à dos. " Thierry Meyssan fulmine
: " On est ainsi passé de 15 000 connexions par jour à 1 500. Mais le plus
grave, c'est cette censure technique avant même que la juge ne se soit
prononcée. On n'a jamais vu ça ! " Qu'importe, le Réseau Voltaire persiste
et signe, hébergeant le site sous le nom jeboycottedanone.net.
Pendant la polémique, les
persécutions continuent : " Dans la nuit du 23 au 24, le site a subi une
attaque informatique. On a été submergé vers 3 heures du matin par 59 650
requêtes ! En gros, c'est la même tactique qu'utilisait l'armée américaine pour
griller les sites yougoslaves ", dénonce Thierry Meyssan.
Et on ne change pas une tactique
qui gagne. Après s'en être pris au .com, Danone attaque le .net. "
Mercredi, le Réseau Voltaire en tant qu'hébergeur, la société Gandi, en tant
que registreur, et Valentin Lacambre, fondateur de ladite société, à titre
personnel, sans qu'il ne soit en aucun cas impliqué dans l'affaire, ont été
assignés par Danone ", explique Thierry. Poursuivant : " Danone
réclame au Réseau Voltaire 2,5 millions de francs de dommages et intérêts,
pointant du doigt le contenu du site. Mais curieusement, ils restent sur le
terrain de la propriété intellectuelle. " Ces menaces ne sont pas du genre
à faire baisser les bras à ces hérauts de la liberté d'expression. Et Thierry
Meyssan de marteler : " Nous nous sommes impliqués dans ce combat afin de
lancer le débat sur un sujet où l'opinion publique semblait résignée. Or ce
n'est pas un plan social de plus, pour des motifs économiques. Là, on vire 570
personnes pour des raisons bassement financières ! De plus, on a affaire à un
appel à la grève qui va au-delà des usines concernées. Maintenant que ce combat
est porté par d'autres organisations, on pourrait se retirer. Mais il y a un
autre enjeu : celui de la liberté d'expression. Il a fallu des siècles pour que
le droit du travail reconnaisse le droit de grève et de se syndiquer. Espérons
que cela prendra moins de temps pour que ces droits soient reconnus sur
Internet. D'autant que demain ce seront les organisations syndicales qui
s'empareront de cet outil. " Vendredi matin, Thierry Meyssan et Valentin
Lacambre ont porté plainte au pénal. Une plainte qui risque d'aller au-delà
d'une simple assignation de l'hébergeur et des registreurs...
Mais le torchon brûle entre Olivier
Malnuit et le Réseau Voltaire. Chacun poursuit son combat. Olivier a lancé
vendredi un nouveau site, ouijeboycottedanone.com, hébergé dans un premier
temps par le MDC. Le rédacteur en chef de technikart.com précise : " Nous
continuons chacun de notre côté parce que nous n'avons pas les mêmes objectifs.
De mon côté, j'ai fait appel. Et si je perds, j'aurais encore huit jours pour
faire vivre ce site. "
Le noud de discorde s'appelle
jaimedanone.com, un site de promotion de Danone, un site contre le boycott,
lancé prétendument par une association de consommateurs, accessible pour
l'instant à l'adresse www.geocities.com/danone20012001/. Plus étrange : le site
est enregistré aux Etats-Unis sous le nom d'Olivier Malnuit ! Ce dernier jure
ses grands dieux " ne pas en être l'auteur ". Son avocat, maître
Emmanuel Pierrat, précise qu'il a " mis en demeure le registreur américain
". Thierry Meyssan, lui, ne mâche pas ses mots : " Dans tout
mouvement social, il y a des jaunes. Les groupes industriels bénéficient
d'importants moyens de pression, surtout envers un organe de presse dépendant
de la publicité. Et puis on trouvera toujours des personnes qui se plaisent à
participer à un mouvement quand c'est dans l'air du temps et qui ne participent
pas au combat jusqu'au bout. "
Une polémique pour le moins
improductive, tout un chacun ayant intérêt à se serrer les coudes dans cette
bataille. Bataille efficace puisqu'en Hongrie Danone a renoncé à fermer l'usine
de Györ, suite à la mobilisation et au boycott. Alors face aux intimidations
d'un groupe qui n'ose se défendre sur le terrain de la liberté d'expression,
qui ignore superbement l'existence d'un site à sa gloire, détournant lui aussi
ses logos, un seul slogan : " On remet ça. "
Sébastien Homer
Pour plus d'informations :
www.jeboycottedanone.net, www.ouijeboycottedanone.com, www.reseauvoltaire.net,
www.minirezo.net. Mais aussi www.geocities.com/danone20012001/ et www.danone.com.
28 Avril 2001 - POLITIQUE
avec le Net
Internet.
L'affaire jeboycottedanone.com rebondit
Les luttes
sociales s'installent sur la Toile. Mais là aussi on assiste à une
criminalisation de ces luttes. En témoigne l'affaire jeboycottedanone.com. Face
aux sites, Danone sort l'artillerie lourde. Décryptage.
C'est beau le
progrès ! Un nouveau terrain pour les luttes sociales vient d'émerger :
Internet. Mais les vieilles habitudes ont la peau dure : si, au siècle dernier,
il y avait des briseurs de grève, de nos jours, il y a les briseurs de sites.
Danone sort l'artillerie lourde pour dégommer les sites qui osent appeler au
boycott de ses produits.
Mais les
internautes en ont derrière la souris : Olivier Malnuit, le " papa "
du site jeboycottedanone.com, a lancé en fin de semaine
ouijeboycottedanone.com, hébergé dans un premier temps par le site du Mouvement
des citoyens, alors que Bouge l'Europe ! s'est déclaré prêt lui aussi à
accueillir ledit site. Quant au Réseau Voltaire, l'association de défense de la
liberté d'expression présidée par Thierry Meyssan, qui héberge
jeboycottedanone.net, il prépare une réplique juridique et médiatique pour la
semaine à venir à la mesure des attaques qu'elle a pu subir. · ce niveau-là, ce
n'est même plus une bataille rangée à coup de petits suisses mais la troisième
guerre mondiale virtuelle.
Comment en
est-on arrivé là ? Très simple. Le 29 mars, Antoine Riboud, le PDG de Danone,
décide de bouffer du p'tit LU : 1 780 emplois supprimés en Europe dont 570 en
France, les usines de Calais, Ris-Orangis et Château-Thierry rayées de la
carte. Tout cela parce que les 8 % de marge dégagés l'an dernier par la branche
biscuits ne suffisent pas à caler la dent creuse des actionnaires d'un groupe
réalisant plus de quatre milliards de profits !
Aussitôt, mobilisation
générale, grève dans les usines. Un journaliste du magazine Technikart est
envoyé à Calais. Il ramène des images au rédacteur en chef du site Internet du
journal, Olivier Malnuit. " On était bouleversé par ce qui se passait
", explique ce dernier. Avec un groupe de journalistes, dont certains sont
liés au Réseau Voltaire, il lance le 9 avril le site jeboycottedanone.com.
" Les êtres humains ne sont pas des yaourts ", peut-on lire sous un
logo détourné de la marque. On y trouve également un forum et une pétition.
C'en est trop
pour Antoine Riboud. Il faut battre la crème pendant qu'elle est fraîche.
" C'était un samedi matin. Votre concierge vous amène une grosse
enveloppe. Vous l'ouvrez et vous n'en croyez pas vos yeux ", raconte
Olivier. Propriétaire du nom de domaine, il est attaqué pour " contrefaçon
" du logo et " exploitation injustifiée " de la marque Danone.
Qui ne se risque surtout pas sur le terrain de la liberté d'expression. Et n'y
va pas avec le dos de la cuillère : 100 000 francs pour le préjudice causé, 500
000 francs de frais de publication judiciaire et jusqu'à un million de francs
d'astreinte par jour. Mais, c'est bien connu, quand on pédale dans le yaourt,
on n'avance pas vite. Alors Danone attaque en référé.
L'audience a
lieu le 20 avril : la liberté d'expression contre la liberté d'entreprendre.
Trois jours plus tard, en attendant que l'affaire soit jugée sur le fond, le 30
mai prochain, le délibéré tombe : Olivier Malnuit doit, sous huit jours, faire
disparaître ces logos intempestifs. En revanche, l'utilisation de la marque
Danone dans le nom de domaine est parfaitement légitime. Olivier fait appel.
Mais
entre-temps, les registreurs (qui enregistrent les noms de domaines), 7Ways et
ELB Multimania, ont coupé l'accès au site jeboycottedanone.com. Le premier en
faisant une interprétation pour le moins surprenante des amendements Bloche
(pourtant retoqués par le Conseil constitutionnel), le second avouant : "
On a des gros clients, on ne peut pas se permettre de se les mettre à dos.
" Thierry Meyssan fulmine : " On est ainsi passé de 15 000 connexions
par jour à 1 500. Mais le plus grave, c'est cette censure technique avant même
que la juge ne se soit prononcée. On n'a jamais vu ça ! " Qu'importe, le
Réseau Voltaire persiste et signe, hébergeant le site sous le nom
jeboycottedanone.net.
Pendant la
polémique, les persécutions continuent : " Dans la nuit du 23 au 24, le
site a subi une attaque informatique. On a été submergé vers 3 heures du matin
par 59 650 requêtes ! En gros, c'est la même tactique qu'utilisait l'armée
américaine pour griller les sites yougoslaves ", dénonce Thierry Meyssan.
Et on ne change
pas une tactique qui gagne. Après s'en être pris au .com, Danone attaque le
.net. " Mercredi, le Réseau Voltaire en tant qu'hébergeur, la société
Gandi, en tant que registreur, et Valentin Lacambre, fondateur de ladite
société, à titre personnel, sans qu'il ne soit en aucun cas impliqué dans
l'affaire, ont été assignés par Danone ", explique Thierry. Poursuivant :
" Danone réclame au Réseau Voltaire 2,5 millions de francs de dommages et
intérêts, pointant du doigt le contenu du site. Mais curieusement, ils restent
sur le terrain de la propriété intellectuelle. " Ces menaces ne sont pas
du genre à faire baisser les bras à ces hérauts de la liberté d'expression. Et
Thierry Meyssan de marteler : " Nous nous sommes impliqués dans ce combat
afin de lancer le débat sur un sujet où l'opinion publique semblait résignée.
Or ce n'est pas un plan social de plus, pour des motifs économiques. Là, on
vire 570 personnes pour des raisons bassement financières ! De plus, on a
affaire à un appel à la grève qui va au-delà des usines concernées. Maintenant
que ce combat est porté par d'autres organisations, on pourrait se retirer.
Mais il y a un autre enjeu : celui de la liberté d'expression. Il a fallu des
siècles pour que le droit du travail reconnaisse le droit de grève et de se
syndiquer. Espérons que cela prendra moins de temps pour que ces droits soient
reconnus sur Internet. D'autant que demain ce seront les organisations
syndicales qui s'empareront de cet outil. " Vendredi matin, Thierry
Meyssan et Valentin Lacambre ont porté plainte au pénal. Une plainte qui risque
d'aller au-delà d'une simple assignation de l'hébergeur et des registreurs...
Mais le torchon
brûle entre Olivier Malnuit et le Réseau Voltaire. Chacun poursuit son combat.
Olivier a lancé vendredi un nouveau site, ouijeboycottedanone.com, hébergé dans
un premier temps par le MDC. Le rédacteur en chef de technikart.com précise : "
Nous continuons chacun de notre côté parce que nous n'avons pas les mêmes
objectifs. De mon côté, j'ai fait appel. Et si je perds, j'aurais encore huit
jours pour faire vivre ce site. "
Le noud de
discorde s'appelle jaimedanone.com, un site de promotion de Danone, un site
contre le boycott, lancé prétendument par une association de consommateurs,
accessible pour l'instant à l'adresse www.geocities.com/danone20012001/. Plus
étrange : le site est enregistré aux Etats-Unis sous le nom d'Olivier Malnuit !
Ce dernier jure ses grands dieux " ne pas en être l'auteur ". Son
avocat, maître Emmanuel Pierrat, précise qu'il a " mis en demeure le
registreur américain ". Thierry Meyssan, lui, ne mâche pas ses mots :
" Dans tout mouvement social, il y a des jaunes. Les groupes industriels
bénéficient d'importants moyens de pression, surtout envers un organe de presse
dépendant de la publicité. Et puis on trouvera toujours des personnes qui se
plaisent à participer à un mouvement quand c'est dans l'air du temps et qui ne
participent pas au combat jusqu'au bout. "
Une polémique
pour le moins improductive, tout un chacun ayant intérêt à se serrer les coudes
dans cette bataille. Bataille efficace puisqu'en Hongrie Danone a renoncé à
fermer l'usine de Györ, suite à la mobilisation et au boycott. Alors face aux
intimidations d'un groupe qui n'ose se défendre sur le terrain de la liberté
d'expression, qui ignore superbement l'existence d'un site à sa gloire,
détournant lui aussi ses logos, un seul slogan : " On remet ça. "
Sébastien Homer
Pour plus
d'informations : www.jeboycottedanone.net, www.ouijeboycottedanone.com,
www.reseauvoltaire.net, www.minirezo.net. Mais aussi
www.geocities.com/danone20012001/ et www.danone.com.